11 mars 2006
LE TRESOR DES TEMPLIERS
LE TRÉSOR DES TEMPLIERS CACHÉ DANS LA SARTHE ?
Dans le département de la Sarthe, à Juillé, il existe une vieille tour près d'un château en ruine. La légende veut que, dans les souterrains du donjon, un caveau dont le mur du fond s’ouvre aux douze coups de minuit le jour de Noël, permet d’accéder à une cavité remplie de richesses.
Voici l’histoire….
A l’époque de la régence. Jean, un laboureur de la paroisse de Juillé, connaissait la cachette du donjon car un parent lui avait transmis un secret de famille : les Templiers avaient caché là une part de leur trésor, avant que Philippe le Bel s'accapare des biens de l'Ordre du Temple de Jérusalem après avoir fait arrêter, brûler sur un bûcher, leur grand Maître Jacques de Molay, en 1314.
L'origine de ce secret remontait aux temps des croisades. L'un des ancêtres de Jean, Hubert de Faudoas était page de Guillaume de Beaujeu, un grand Maître de l'Ordre du Temple tué à Saint Jean d'Acre en 1291. Hubert devenu, a son tour, chevalier du Temple fut chargé de la garde du trésor de l'Ordre. Il aurait alors dissimulé l'or du Temple afin de le soustraire aux prétentions royales visant à l'élimination du pouvoir templier. Toutefois, avant d'être lui-même envoyé au bûcher, Hubert de Faudoas avait eu le temps de confier le secret du trésor caché dans les souterrains du château de Juillé à l'un de ses descendants.
Il lui aurait dit avoir ramené de Terre sainte, un serrurier arménien qui avait inventé des portes capables de s’ouvrir et de se fermer sans utiliser de clés, uniquement par la vibration émise par un gong ou par une cloche. Par ce procédé, Hubert avait fait aménager un endroit secret dans le caveau de son château de Juillé, dont les parois du fond s'entrouvraient une seule fois dans l'année, au bruit de la cloche de l'église voisine sonnant minuit le jour de Noël. Toutefois, pour empêcher qu'on emporte le trésor, l'ouverture de la cavité ne durait que le temps de la résonance des cloches. Afin que ce secret soit préservé, le serrurier arménien et ses ouvriers avaient été précipités dans les oubliettes du château. Seul l'héritier mâle des Faudoas était dépositaire du secret de l'or des Templiers.
Le trésor déposé là provenait des richesses de l'Ordre, ramenées de l'îlot forteresse de Rouad, en Syrie, au moment où les Croisés étaient chassés de Terre sainte et de l'or que Guillaume de Beaujeu avait rapporté de ses voyages. A la fin du XVIe siècle, Henri IV fit détruire le château de la famille de Faudoas, accusée de conspiration, mais le donjon fut épargné.
Plus d'un siècle après cette démolition, Jean Faudoas était le dépositaire du secret de famille. Ses activités de laboureur ne lui permettant plus de nourrir sa famille, il décida d'aller, lors de la prochaine nuit de Noël, récupérer une partie du trésor du Temple afin de vivre plus facilement.
Connaissant le risque de rester enfermé dans la cave du trésor, mais ne pouvant, par serment familial, partager son secret, Jean Faudoas demanda à André, son plus proche ami, de venir voir, en cas de disparition le lendemain de Noël, s'il avait laissé une trace de son passage dans le caveau du vieux donjon. Et si cela était, de faire disparaître cette trace et de juré de ne jamais en parler à personne.
Quand Noël arriva, André assista à la messe à l'église de Juillé, mais ne vit pas Jean. Le lendemain, Jean n’avait pas réapparu. Fidèle à son ami, il alla, le soir et malgré un froid intense, dans les ruines du château munit d’une torche. Il connaissait le chemin qui menait au caveau du vieux donjon pour l'avoir parcouru pendant sa jeunesse avec Jean. Il alluma sa torche lorsqu'il parvint à l'escalier qui descendait vers les caves sombres de la tour.
André remarqua que la dalle qui recouvrait l'un des tombeaux était ouverte, dégageant un passage vers un escalier obscur. Luttant contre sa peur, mais comprenant qu'il s'agissait là de la trace dont avait parlé Jean, André s'engagea dans la descente. Après quelques marches, il pénétra dans une petite fosse vide de toute sépulture. L'explorant alors à la lueur de sa torche, il remarqua qu’au pied du mur se trouvait des bouts de doigts sectionnés à hauteur de la première phalange. Il y avait aussi un calice qui brillait intensément sous l'éclat de la torche, mais il n'y avait rien d'autre.
Aux débris sanglants qu'il avait ramassés au pied du mur, André devina qu'un drame s'était déroulé là, et que Jean en était sûrement la victime. Impuissant face au mur et commençant à suffoquer dans la fosse, André ramassa le ciboire, remonta, et referma la dalle du sarcophage afin d'effacer la trace du passage secret. Il sortit du caveau, il se doutait bien que le mur contenait la clé du mystère de la disparition de Jean mais, tenu par son serment, il ne pouvait se parjurer en demandant de l'aide.
Peu de temps après, tourmenté mais décidé à ne pas se parjurer, André décida de se confesser au curé et d'obtenir qu’une messe soit dite à la mémoire de Jean. Pour prix de cette dévotion, il remit le ciboire au curé en lui affirmant que tel était le voeu de Jean avant qu'il disparaisse, mais il ne dit pas un mot sur le passage secret du caveau sous le donjon.
Lui-même tenu au secret confessionnel, et ne sachant comment justifier la présence d'un ciboire décoré de pierres précieuses dans sa paroisse, le curé de Juillé remit la coupe à l'évêque du Mans. Surpris de la beauté d’un tel don, l'évêque le fit expertiser par des orfèvres, sans toutefois révéler comment elle lui était parvenue. Mais bientôt des rumeurs circulèrent sans que l'on sache qui les propageait, disant que le Saint Graal venait mystérieusement de réapparaître en terre celtique du Maine. Le ciboire d’André était en effet en moldavite, une pierre classée précieuse, d'une gemme brun vert, qui provient de Moravie où l'on dit qu'elle est d'origine météorite. Or les légendes celtiques du roi Arthur et de ses chevaliers de la Table Ronde, prétendent que le Saint Graal, qui aurait recueilli le sang du Christ, aurait été taillé dans cette gemme. Ainsi, le ciboire de Juillé entrait secrètement dans la légende. Trouvant trop lourd pour lui le mystère de cet objet brusquement revenu du fond des âges, l'évêque du Mans fit don du précieux calice au Saint Père Benoît XIII, qui venait d'inaugurer son pontificat, mais nul ne sait si l’évêque révéla s’il s’agissait, peut-être là, du Saint Graal.
Le trésor du Temple est toujours enfoui sous les ruines d'un vieux château. André conserva son secret : il avait vu le Saint Graal. Ses descendants poursuivirent la tradition en transmettant le secret familial de génération en génération.
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10 mars 2006
LEGENDES ET SUPERSTITIONS NORMANDES
LEGENDES ET SUPERSTITIONS NORMANDES
LES ANIMAUX…La Taranne est un animal mystérieux, de la forme d'un chien, mais plus grand, très maigre et très sec. Il passe son temps à dévorer les chiens et s'amuse à les faire crier. Il se montre ordinairement dans les nuits d'hiver. Il y a aussi la Piterne, qui n'est connue que de nom mais on place de certaines gens en sentinelle pour la saisir. On appelle Letites ou Létiches, de petits animaux d'une blancheur éclatante, qui ne se montrent que la nuit et disparaissent dès qu'on les approche. Ils ne font aucun mal, et selon l'opinion commune, ce sont les âmes des enfants morts sans baptême.
Il ne faut point vendre les abeilles, mais les échanger ou les donner. Celles qui sont volées ne profitent pas au voleur. Quand quelqu'un meurt dans la maison, on attache un morceau d'étoffe noire à la ruche car elles périraient dans l'année si on ne leur faisait pas porter le deuil. Ces insectes n'aiment pas à entendre jurer, et ils punissent à coups d'aiguillon celui qu'ils entendent blasphémer. Tuer les abeilles sans nécessité, c'est perdre la bonne chance et compromettre son bonheur.
Si un cochon meurt de mort naturelle, c'est un présage sinistre, c'est-à-dire qu'il ne doit pas tarder à mourir quelqu'un aussi dans la nature.
Lorsqu'un cheval s'enfonce un clou dans le pied, il faut aussitôt ficher ce clou dans un chêne : c'est une recette pour qu'il ne vienne pas de mal au pied de ce cheval.
Le criquet porte bonheur à la maison dans laquelle il se réfugie, et où il fait entendre son chant. Si une araignée descend sur quelqu'un en filant, c'est un présage de bonheur.
Le crapaud est l'ami de l'homme, et lui faire du mal, c'est attirer volontairement quelque malheur.
La poule qui imite le chant du coq, chante sa mort ou celle de son maître aussi, dans ce cas, pour éviter tout danger, on ne manque pas de la tuer à l'instant.
Entendre à jeun, au printemps, chanter un coucou pour la première fois de l'année, et avoir par hasard de l'argent sur soi, c'est un signe certain qu'on en aura toute l'année
Le Rebet ou troglodytes, que l'on nomme aussi l'oiseau de Dieu, est très respecté, parce qu'il a apporté, dit-on, le feu du ciel, et l'on est convaincu qu'il arriverait quelque malheur à celui qui le tuerait.
LES SORCIERS, FEES, DIABLE, ESPRITS…Le Gobelin est un génie familier, malicieux, qui se revêt de diverses manières pour faire ses espiègleries mais qui est bon diable d'ailleurs, et n'exige pas trop de ceux qu'il lutine.
Les esprits servants ont plus particulièrement la forme d'un nain. Ils aident volontiers les laboureurs dans leurs travaux, et les jeunes filles au temps de la récolte. Dans les ménages, cependant, si les servantes qu'ils protègent viennent à oublier de leur jeter à manger, sous la table et de la main gauche, alors ils ne manquent pas de se venger en mettant tout en désordre.
Les fées habitent les cavernes, et se plaisent à rendre service, pourvu que l'on se montre discret à leur égard. Elles aiment à se promener sur le cou des chevaux et à danser dans les lieux écartés où l'on trouve le matin, la trace du rond qu'elles ont formé.
Les Dames blanches se montrent au bord des fontaines et au pied des rochers. La Bête Avette est une fée des fontaines qui aime beaucoup les enfants, et qui les noie pour les garder avec elle.
Les sorciers sont très communs en Normandie, et l'on pense qu'ils se trouvent principalement parmi les bergers. C'est surtout aux avents de Noël que leur puissance est le plus redoutable, et cette époque est également celle des esprits et des revenants. Les âmes des personnes qui ont commis de grandes fautes, se montrent alors chaque nuit, aux mêmes heures, jusqu'à ce que, à force de prières et de messes, on les ait délivrées. Ces revenants ont le même son de voix que de leur vivant mais on ne peut les toucher. Il y a aussi des esprits qui habitent certaines maisons, y font beaucoup de tapage et déplacent tous les meubles. D'autres, enfin, apparaissent sous des formes hideuses, d'hommes ou d'animaux, pour inspirer encore une plus grande crainte.
Avant la révolution de 1793, on publiait des Monitoires, que l'on appelait aussi Quérémonies, contre le malfaiteur qui n'avait pu être découvert et ceux qui le connaissaient, mais qui ne voulaient pas le livrer. Si le criminel ne se présentait pas à la troisième publication, il appartenait au diable et courait le Loup-garou car alors on le débaptisait, et ceux qui le cachaient avaient le même sort. Tous les soirs, après le coucher du soleil, le malheureux se revêtait d'une peau de loup, qu'on appelle Hère ou Hure, et le diable, à qui il était échu en partage, le fouettait cruellement au pied de toutes les croix et au milieu de tous les carrefours. Du reste, pour délivrer un loup-garou, il faut lui porter sur le front trois coups de couteau bien appliqués. Si le sang coule, le loup-garou est sauvé, sa Hère tombe. D'autres personnes pensent qu'il ne faut tirer que trois gouttes de sang. Le loup-garou court de trois à sept ans : si on manque à le délivrer, ce temps recommence.
On appelle Chasse Annequin, une troupe d'esprits qui traverse les airs, en poussant des cris aigus et prolongés. D'après la tradition, cette chasse a pour origine un prêtre qui, pour avoir eu ainsi qu'une religieuse une pensée profane sans en avoir fait pénitence, fut condamné avec la none à courir les airs de toute éternité.
LA VIE QUOTIDIENNE…La foudre ne frappe jamais l'épine blanche, parce que la couronne du Christ était faite de cet arbuste. Les fleurs cueillies le jour dela Saint-Jean ne flétrissent jamais. On fait surtout des couronnes avec l'armoise qui préserve de la foudre et des voleurs. Il en est de même de la verveine. Se rouler ce jour-là, le matin, dans la rosée, ou se baigner dans une fontaine, guérit de la gale et de toutes les maladies cutanées.
Le tintement des oreilles désigne qu'on parle de nous : si cela a lieu à l'oreille droite, c'est un ami si on l'éprouve à la gauche, c'est un ennemi. Tomber ou faire un faux pas, lorsqu'on sort pour terminer une affaire, est d'un très mauvais augure. Le sel purifie toute chose, chasse les maléfices, et c'est un signe de malheur que de renverser une salière.
Lorsqu'on sort le matin pour la première fois, il n'est nullement indifférent de porter tel ou tel pied le premier dehors. Le pied gauche est un signe de bonheur quand on rentre et le pied droit signe la même chose quand on sort.
Si l'eau commence à tomber un mardi, un mercredi ou un vendredi, elle continuera tout le reste de la semaine. Si elle commence un dimanche, elle durera huit jours. Selon tel ou tel jour qu'elle tombe dans l'année, c'est un signe d'abondance ou de disette.
Il ne faut pas tailler ses ongles un mardi, un mercredi ou un vendredi, parce qu'il pousserait de petites pellicules nommées envies et de plus il arriverait quelque malheur.
Quoique le vendredi passe pour un jour funeste, il ne faut pas cependant mettre de l'eau dans le cidre un autre jour que celui-là car la liqueur deviendrait aigre.
Si l'on prend une chemise le vendredi, on mourra dedans. Il est bon aussi de ne point voir pour première personne celle qui est habillée de noir. Par contre, une corde de pendu porte bonheur.
On guérit les verrues en les frottant avec un limaçon rouge, il faut ensuite l'enfiler avec une épine et l'y laisser suspendu. A mesure qu'il pourrit les verrues disparaissent. La morsure d'un chien se guérit avec son poil.
Lorsqu'il se forme de petites ramifications à une chandelle, il faut examiner de quel côté elles sont placées car bientôt on doit recevoir une nouvelle ou une visite du même côté.
Lorsque les étincelles du bois qui pétille dans le foyer sont vives et nombreuses, c'est signe de guerre ou de discordes quelconques. L'odeur de la fumée chasse l'orage.
Il est défendu de manger des oeufs le vendredi et le samedi de la semaine sainte, car presque toujours ils renferment des crapauds ces jours-là. On vend dans les foires des amulettes, tels que bagues de Saint-Hubert, petits livres sacrés, etc., qui garantissent des chiens enragés et des sorciers.
On donne le nom de Faulaux au gaz inflammable qui se fait apercevoir dans les lieux marécageux. On dit que ce sont des âmes damnées qui cherchent à entraîner les voyageurs dans des précipices ou dans l'eau. Les anciens les appelaient Dioscures, lorsqu'ils apparaissaient autour des mâts et des agrès des navires : s'il y en avait deux, c'était signe de beau temps, un seul présageait la tempête.
Pour faire passer le lait aux femmes ou aux animaux qui en ont, il faut leur faire un collier de liège. Le lait d'une femme qui a eu deux enfants au plus, sert à composer des sorts très puissants pour opérer toutes sortes de sortilèges et d'enchantements.
LES TRESORS…Des trésors existent dans tous les châteaux en ruines mais ils sont la propriété du diable. Ils sont gardés par des chiens noirs qui les font quelquefois découvrir. Lorsqu'un de ces animaux se présente chez un habitant, et qu'on lui a fait faire un bon repas, il invite alors son hôte à le suivre et le conduit à l'endroit où il faut fouiller. Néanmoins, il faut, avant de se mettre à cette besogne, s'y préparer par le jeûne et la prière, et lorsqu'elle est commencée, on ne doit pas, quelle que soit sa durée, l'abandonner un seul instant car on perdrait tout le fruit de sa peine.
Il y a aussi des trésors cachés dans les cimetières, sous les grosses pierres, etc. C'est toujours le diable qui en est le gardien, et pour l'emporter sur lui, on ne peut se dispenser de recourir à la sorcellerie. On peut, par exemple, poser un objet sacré sur ce trésor, ou bien jeter dessus de l'eau bénite, ou enfin le faire tirer par un vieux cheval, qui détruit toujours le maléfice mais il ne manque pas non plus de périr dans l'année.
LA RELIGION…Un prêtre qui a reçu pendant sa vie de l'argent pour dire des messes qu'il n'a point dites, vient les célébrer après sa mort et même achever les mots qu'il avait oubliés. Ce sont certains curés et les bergers qui font paraître les orages
Un morceau de pain qui a été bénit à chacune des trois fêtes de Noël préserve de l'orage et des chiens enragés mais si l'on donne de ce pain à ceux qui ne le sont pas, ils le deviennent aussitôt.
On fait un grimoire qui rend de très grands services à celui qui en est porteur mais pour qu'il eût toute sa puissance, il faudrait, ce qui n'arrive pas, qu'il eût été baptisé par un prêtre et nommé comme un enfant. Le prêtre qui ferait la cérémonie, conjurerait alors toutes les puissances infernales d'exécuter ponctuellement tout ce qui leur serait commandé en vertu du livre baptisé et les obligerait d'envoyer un de leurs pour le signer au nom de tous et y apposer le cachet de l'enfer. Celui qui serait muni de ce livre pourrait ensuite commander à toutes les légions d'esprits avec la certitude d'être promptement obéi.
Durant la procession des Rameaux, et surtout au moment où le curé met du buis à la croix, on examine de quel côté vient le vent, pour savoir si on aura du blé, de l'herbe ou des pommes. Pour conserver longtemps une grande fraîcheur, il faut se laver avec de l'eau prise à la rivière le jour de Pâques, avant le lever du soleil. L'eau bénite de la Pentecôte est préférable à celle de Pâques pour préserver de l'orage mais celle de Pâques vaut mieux pour éloigner les sorciers. On doit faire provision de l'une et de l'autre.
Faire le signe de la croix de la main gauche avant de jouer, porte bonheur.
Lorsqu'on voit tomber un météore, connue sous le nom d'étoile qui file, c'est que quelqu'un meurt au même instant, et que son âme monte au ciel. Dans ce cas, il faut faire le signe de la croix, et réciter un Pater et un Ave.
Le buis bénit le jour des Rameaux préserve une maison de la foudre et des sorciers et si l'on peut s'emparer de la branche que le curé a attachée à la croix, on fait du beurre tant que l'on veut.



